Autres scènes et théâtres

Chavita – Opéra-Comique

Chavita apparaît ici dans un costume richement coloré, mêlant verts tendres et roses éclatants. Les broderies végétales, les plumes de la coiffe et les superpositions de tissus composent une silhouette théâtrale, presque féerique. La posture, légèrement inclinée, donne à l’ensemble une élégance rêveuse.


De Vincenzi – Gaîté Rochechouart

De Vincenzi apparaît dans un costume aux accents populaires et colorés, dominé par un large chapeau de paille qui donne immédiatement à la silhouette une touche pittoresque. La jupe à volants, le tablier fleuri et les manches bouffantes composent une allure vive et enjouée. La pose, main sur la hanche et bouquet à la main, évoque un personnage de scène inspiré du folklore ou de la fantaisie méridionale.


Dorgeré – Théâtre des Capucines

Dorgeré apparaît dans une robe ajustée aux broderies florales qui dessinent la silhouette avec élégance. L’éventail levé, la pose légèrement cambrée et le regard assuré traduisent une présence scénique affirmée. Son image évoque les artistes du théâtre de boulevard, où charme, finesse et jeu léger composaient l’essentiel du spectacle.


Faber – Palais-Royal

Faber apparaît ici dans un costume élégant rehaussé d’un boa de plumes, incarnant le style raffiné des scènes du Palais-Royal. Actrice ou chanteuse de répertoire léger, elle évoluait dans l’univers de l’opérette et du théâtre de boulevard, où le charme et la présence scénique primaient.


Megara – Pantomime bohémienne, danses grecques

Au début du 20ᵉ siècle, sous le nom de Megara, ces artistes pratiquent les danses dites « grecques », inspirées de l’Antiquité. Entre pantomime et gestuelle stylisée, elles incarnent la vogue néo-antique qui séduit les scènes européennes de la Belle Époque. Leur esthétique, à la fois théâtrale et poétique, participe au mouvement de libération du corps qui marque cette période.


Mlle Bertin – Imitation de Mlle Polaire (excentrique)

Sous le nom de Mlle Bertin, cette artiste se produit dans des numéros d’imitation inspirés de la célèbre Polaire, figure fantasque et audacieuse des scènes parisiennes. Costume richement orné, attitude volontaire et posture théâtrale traduisent l’esprit « excentrique » alors en vogue dans les cafés-concerts. Ce type de numéro joue sur la caricature, la provocation et la personnalité scénique, très appréciées du public de la Belle Époque.


Thérèse Cernay

Thérèse Cernay est ici photographiée pour le théâtre des Ambassadeurs, élégante et vive sous une ombrelle largement déployée. Sa robe rose, rehaussée de broderies et de transparences, laisse apparaître un jeu de volumes et de contrastes typique des scènes parisiennes du début du 20e siècle. Le geste est assuré, le regard tourné vers le public imaginaire : tout évoque la chanteuse de café-concert ou d’opérette, à la fois coquette et pleine d’esprit.