
En 1848, Charles-Édouard de Beaumont croque l’Opéra comme une grande machine vivante, faite autant d’illusions que de ficelles. Sous des légendes ironiques, il dévoile les coulisses, les petits métiers, les figurants mal payés, les machinistes, les accessoires, les cabales et les effets sonores. Chaque vignette rappelle que le spectacle ne repose pas seulement sur les divas et les héros, mais sur toute une armée d’ouvriers de l’ombre. L’Opéra apparaît alors comme un monde complet : théâtre, atelier, champ de bataille et comédie humaine à la fois.
L'Opéra, son personnel, ses machines et ses ficelles. Beaumont, Charles-Édouard de, dessinateur-lithographe. Aubert (imprimeur, lithographe, éditeur), imprimeur. 1848. Musée Carnavalet, Histoire de paris.















